PLANTES MEDICINALES – Le gui, une panacée pour la ménopause et l’hypertension

ATTENTION , LES BAIES SONT TOXIQUES EN USAGE INTERNE !


Elles peuvent provoquer une irritation des muqueuses digestives, de l’hypotension avec collapsus.


Gui du pin ( viscum laxum ) - d'après

Illustration : le gui du pin (Viscum laxum) d’après  » LES PLANTES SAUVAGES  » aux éditions GRÛND

Avec une aussi belle légende qui le précède (voir la rubrique nouvelles), le gui ne peut être qu’une panacée….
Et en effet, une fois la mise en garde respectée , le gui n’a que des qualités, la plante sacrée des druides nous apportera réconfort et force.

Le gui (viscum album de viscus : la glu ) : famille des loranthacées est une plante parasite.
En voici les constituants : choline et acéryl-choline ;
un alcaloîde : la viscotoxine ;
et enfin, la saponine.

C’est la feuille et la petite tige qui sert à confectionner les tisanes. La cueillette s’effectue de début octobre à mi-décembre et pendant les mois de mars et avril. En effet, les baies ont été mangées par les oiseaux et la force thérapeutique est plus importante. De petites fleurs jaunes apparaissent au printemps (mars-avril). Selon l’arbre où il pousse, sa qualité thérapeutique est différente : les fruitiers, notamment le pommier, porte un gui plus spécialement utilisé pour la femme. Cependant on le trouve aussi sur l’aubépine, les pins ( viscum laxum ou gui des pins ), les peupliers et plus rarement sur les chênes.
Il agit :
– sur les glandes (fortifie le métabolisme) ;
– sur le système circulatoire (dans les troubles de la circulation, il a la faculté d’agir sur l’hypertension, mais aussi sur l’hypotension) ;
-sur le système hormonal (à l’approche de la ménopause, les désordres tels que battements de coeur, palpitations, bouffées de chaleur, angoisse, suffocations, disparaîtront grâce à celui-ci.
Les anthroposophes, notamment Rudolphe Steiner, le mettent en avant dans le traitement de l’état cancéreux, du fait de l’analogie entre cette plante parasite et le cancer.

Mode d’emploi ( pour usage interne ) : en infusion, une ou deux pincées de feuilles coupées pour une tasse d’eau, deux à trois tasses par jour.